Récupération de chaleur : séparer l’air traité et les infiltrations dans le bilan
Un flux qui contourne l’échangeur ne bénéficie pas de sa récupération. Dans un bilan sensible simplifié, séparez le flux mécanique traité et les infiltrations avant d’appliquer une efficacité.
Distinguer les chemins d’air
Utilisez l’efficacité utile retenue pour les conditions étudiées et le débit réellement traité. Pour le flux qui bypass l’échangeur ou entre par fuite, gardez son traitement propre. Un rendement de laboratoire n’est pas automatiquement une efficacité utile sur site.
Additionner les coefficients résiduels
Dans le modèle simplifié à débits définis, le coefficient sensible est ρ × cp ÷ 3 600 × [q traité × (1 − η) + q infiltration]. Multipliez ensuite par l’écart de température.
Ce modèle ne décrit pas toutes les interactions de pression ni les modes de dégivrage, les fuites internes ou la récupération latente. Choisissez le modèle détaillé lorsqu’ils interviennent dans l’étude.
Une récupération appliquée trop largement
Exemple fictif.
Coefficient d’air 0,335 W·h/(m³·K), q traité 100 m³/h, infiltration 30 m³/h, η utile 0,80, écart 25 K. Perte sensible = 0,335 × (20 + 30) × 25 = 418,75 W ; les 30 m³/h ne sont pas réduits de 80 %.
Le conseil de BrocoBat. Dessinez les deux chemins d’air avant de renseigner une efficacité unique.
Les trois points à vérifier
Préparer l’intervention avec Easy Chantier
Des débits déséquilibrés ou des flux couplés par la pression peuvent demander un modèle plus complet que cette addition pédagogique.
Préparez les postes de fourniture et de mise en service dans votre devis Easy Chantier, puis planifiez l’intervention. Gardez les hypothèses techniques dans votre dossier de chantier.