Remise en température : séparer énergie de relance et pertes permanentes
Les pertes permanentes et l’énergie nécessaire pour remonter la température ne décrivent pas le même besoin. Une relance ajoute une contrainte de temps et une estimation de l’inertie réellement sollicitée.
Définir un modèle de relance
Dans un modèle global simplifié, énergie de remontée = capacité thermique effective en kWh/K × hausse de température en K. La capacité de l’air seul ne représente pas automatiquement celle du mobilier et des parois participant à la relance.
Relier l’énergie au délai
Divisez cette énergie par la durée souhaitée pour estimer une puissance moyenne supplémentaire. Les pertes pendant la remontée viennent s’y ajouter selon le modèle retenu.
Ce calcul global ne décrit ni les délais de diffusion dans les parois ni les limites des émetteurs et de la régulation. Pour une relance exigeante, utilisez l’étude adaptée au bâtiment au lieu de transformer cette estimation en majoration fixe.
Un supplément lié à une hypothèse de durée
Exemple fictif.
Capacité effective supposée 3 kWh/K, hausse 2 K, durée 3 h. L’énergie vaut 6 kWh et le supplément moyen 2 kW. Avec 4 kW de pertes moyennes supposées pendant la remontée, la moyenne requise serait 6 kW dans ce modèle.
Le conseil de BrocoBat. Gardez ensemble la capacité supposée, la hausse et le délai de relance.
Les trois points à vérifier
Préparer l’intervention avec Easy Chantier
Ce modèle simplifié n’établit pas un supplément normatif et ne garantit pas qu’un équipement atteindra le délai demandé.
Préparez les postes de fourniture et de mise en service dans votre devis Easy Chantier, puis planifiez l’intervention. Gardez les hypothèses techniques dans votre dossier de chantier.